Toutes ces oeuvres ont été conçues dans le contexte de la pandémie, une période où l'isolement a exacerbé les inégalités et les dangers pour les femmes. L'accablement vécu par les trop nombreux féminicides ont eu raison de ces créations. Chaque vie unique arrachée, chaque histoire brisée, chaque cri étouffé. Les formes évoquent des silhouettes fragmentées, des vides béants, des éléments déchirés, symbolisant la violence physique et psychologique subie.